La MAFIA de l'Expertise Maritime !
770 000 € pour un navire bi-moteurs... 11 pages de rapport... 2478 € d’honoraires ! Et une démonstration technique d’une pauvreté consternante.
LA « MAFIA » DE L’ENTRE-SOI : QUAND CHAMBRES SYNDICALES, ASSOCIATIONS ET FÉDÉRATIONS SERVENT DE CAUTION À L’INCOMPÉTENCE !

EST-CE CELA, L’EXPERTISE MARITIME PROFESSIONNELLE ?
Il est temps de briser l’omerta sur certaines pratiques qui déshonorent notre profession et exposent les plaisanciers à des risques financiers, techniques et assurantiels considérables.
Car derrière les titres ronflants, les logos d’associations, les chambres syndicales et les fédérations professionnelles, une question demeure : QUI CONTRÔLE CES EXPERTS ET QUI PROTÈGE LE PLAISANCIER CONTRE LEUR INCOMPÉTENCE ? 2 478 € POUR 11 PAGES... UNE EXPERTISE OU UNE MASCARADE ?
Nous détenons un dossier édifiant : un navire de 770 000 €, une expertise de préachat de 11 pages, photographies comprises !
Quelques descriptions, des appréciations visuelles, un tableau sommaire de paramètres moteurs, des analyses d’huile évoquées mais dont les résultats détaillés ne sont même pas interprétées !.
Où sont les investigations structurelles instrumentées ? Les analyses VODIA de l'EVC ? Les contrôles électriques mesurés ? Les protocoles ? Les données métrologiques permettant de vérifier les conclusions ? L'environnement normatif du navire ? Son cahier des charges de maintenance ? Les analyses des factures d'exploitation ?

UNE PHOTOGRAPHIE N’EST PAS UNE MESURE, UNE IMPRESSION N’EST PAS UNE PREUVE, UNE SIGNATURE N’EST PAS UNE GARANTIE DE COMPÉTENCE !
À titre de comparaison, un simple rapport de soutenance d’un stagiaire EAM réalisé chez HSCE sur un voilier évalué à 77 776 € comporte 340 pages de contrôles, mesures, calculs, vérifications techniques et conclusions argumentées !
Des périmètres de mission diffèrent, NON ! Mais un parfait respect de la norme AFNOR X50-110 et un travail documenté !
LE JOUR DU SINISTRE, LE PLAISANCIER DÉCOUVRIRA L’ÉTENDUE DU DÉSASTRE !
Imaginons une perte totale, un incendie, un naufrage, une destruction du navire.
Sans toutes ces analyses, vous ne lisez qu'une simple affirmation alors que vous devriez pouvoir en comprendre la démonstration.

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COMMENT L’ASSURÉ POURRA-T-IL DÉMONTRER L’ÉTAT TECHNIQUE ANTÉRIEUR DE SON NAVIRE ? !
Comment établir la qualité de ses installations, la conformité des équipements, l’état des motorisations, la maintenance, l'équipement et la consistance réelle du patrimoine disparu ?
Comment l’assureur pourra-t-il apprécier les éléments techniques déterminants pour l’évaluation du risque, l’analyse du sinistre et l’application des garanties ?
Sans mesures initiales, sans constatations suffisamment documentées, sans véritable mémoire technique, certaines démonstrations deviennent impossibles !
ON NE PEUT PAS CONTRE-EXPERTISER DES MESURES QUI N’ONT JAMAIS ÉTÉ EFFECTUÉES !
Et on ne peut pas reconstruire, après un naufrage, l’intégralité des preuves qui auraient dû être conservées avant le sinistre.

VOILÀ LE VÉRITABLE SCANDALE : LE PLAISANCIER PAIE AUJOURD’HUI POUR RISQUER DE SE RETROUVER SANS PREUVES DEMAIN !
CHAMBRES SYNDICALES : LE CAUTIONNEMENT DE L’INCOMPÉTENCE ?
Et c’est ici que commence ce que nous dénonçons comme la « mafia » de l’entre-soi professionnel !
Des experts affichent fièrement leur appartenance à des chambres syndicales, associations et fédérations, laissant ainsi entendre au plaisancier qu’il bénéficie d’une garantie de sérieux.
FAUX ! UNE CARTE D’ADHÉRENT N’EST NI UN DIPLÔME, NI UNE CERTIFICATION, NI UNE PREUVE DE COMPÉTENCE !
Mais le plus inquiétant intervient lors du litige. Un plaisancier conteste une expertise ? Il doit faire intervenir un second professionnel de l’expertise...
Et si celui-ci appartient à la même chambre syndicale ou fédération que le premier !?
QUI GARANTIT QU’UN CONFRÈRE ACCEPTERA DE DÉSAVOUER TECHNIQUEMENT UN AUTRE MEMBRE DE SON PROPRE RÉSEAU ?
Comment éviter que la solidarité corporatiste ne devienne un véritable bouclier contre les contre-expertises ?
Et surtout, lorsque le premier rapport est techniquement vide sur un point déterminant, comment le second expert pourrait-il reconstituer ce qui n’a jamais été constaté ?
LE VIDE PROBATOIRE DEVIENT ALORS LE MEILLEUR ALLIÉ DE L’INCOMPÉTENCE !
Nous dénonçons ce système de cautionnement professionnel ou lorsqu’une organisation prête sa crédibilité à ses membres sans être capable de démontrer un contrôle sérieux de leurs compétences et de leurs travaux, elle contribue alors à entretenir les insuffisances qu’elle devrait combattre !
Nous ne prétendons pas avoir découvert une entente Mafieuse ! Nous dénonçons un fonctionnement corporatiste susceptible de protéger les apparences de compétence au détriment du client.
ET LA NORME AFNOR NF X50-110 DANS TOUT CELA ?
La France dispose pourtant d’un référentiel de qualité en expertise : la norme AFNOR NF X50-110, complétée par des recommandations méthodologiques professionnelles.
Compétence, rigueur, traçabilité, justification des conclusions : voilà les fondamentaux d’une démarche expertale sérieuse.
Son application n’est pas ! Mais comment prétendre exercer sérieusement l’expertise tout en négligeant les principes mêmes d’une démonstration technique vérifiable ?
Une conclusion sans fondement technique suffisant reste une opinion, même imprimée sur papier à en-tête !
À QUI PROFITE CE SYSTÈME ?
CERTAINEMENT PAS AUX PLAISANCIERS !
Avant de sélectionner un Expert, demandez aux chambres syndicales, associations et fédérations de rendre publics leurs dispositifs de contrôle des compétences visant à satisfaire aux exigences de la norme Afnor X50-110. Demandez à consulter un rapport d'expertise "type"...
ASSEZ DES LOGOS QUI RASSURENT ! ASSEZ DE LA CONFRATERNITÉ QUI RISQUE DE PROTÉGER LES INSUFFISANCES ! ASSEZ DE L’OMERTA !
Chez HSCE, nous défendons depuis plus de 27 années une conception exigeante et rigoureuse de l’expertise maritime, incarnée par la certification EAM – Expert Assurance Maritime.
Cette certification repose sur des compétences concrètement évaluées par un Jury National de 15 à 18 membres indépendants, une maîtrise de la métrologie, une méthodologie expertale structurée et une traçabilité rigoureuse des investigations, constatations et conclusions.
Car la crédibilité d’un expert maritime ne saurait reposer sur de simples affirmations ou appréciations subjectives.
AFFIRMER QU’UN NAVIRE EST EN BON ÉTAT NE SUFFIT PAS ! ENCORE FAUT-IL ÊTRE CAPABLE DE LE DÉMONTRER, TECHNIQUEMENT, MÉTROLOGIQUEMENT ET DE MANIÈRE OBJECTIVE !
L’EXPERTISE MARITIME DOIT PROTÉGER LES PLAISANCIERS, PAS LES INTÉRÊTS CORPORATISTES DE CEUX QUI LA PRATIQUENT.

IL EST TEMPS QUE CETTE PROFESSION RENDE ENFIN DES COMPTES !
Car la compétence ne se proclame pas. Elle se mesure, se vérifie et se démontre !
AVANT DE CHOISIR UN EXPERT DEMANDEZ A CONSULTER UN RAPPORT D'EXPERTISE TYPE, PUIS COMPAREZ POUR CHOISIR !
Un Expert Maritime certifié EAM – IEMC, c’est l’assurance d’une INDÉPENDANCE PROFESSIONNELLE et de COMPÉTENCES ÉVALUÉES, CERTIFIÉES ET CONSULTABLES.
Parce que l’indépendance ne se proclame pas et que la compétence ne se présume pas, elles doivent pouvoir être démontrées !




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